Elle est venue observer. Elle repart avec l’envie de s’engager.

Domitille Valtier est juriste chez Nameshield. Ce vendredi matin-là, elle ne venait pas signer un contrat ni assister à une réunion d’équipe. Elle venait voir, de l’intérieur, ce que son entreprise finance depuis des années.

Le C2A, c’est le Comité d’Accompagnement des Assos d’Esperancia. Le moment où le fonds de dotation examine les projets associatifs, délibère, décide. Une mécanique interne que peu de gens connaissent, même parmi les salariés des entreprises mécènes. Nameshield a fait le choix de changer ça : chaque année, deux volontaires peuvent y assister en tant qu’observateurs. Domitille a levé la main.

Ce qu’elle croyait savoir

Elle n’arrivait pas les yeux fermés. Elle avait entendu parler d’Esperancia en interne, croisé le nom lors du Défi Enfance, participé à des journées de solidarité dans des associations soutenues comme les Jardins de Cocagne. Le fonds lui était familier, sans être vraiment concret.

« Un engagement de l’entreprise qui peut parfois sembler un peu abstrait et lointain, et qui ne me paraissait pas forcément me concerner directement« , dit-elle simplement.

Ce qu’elle a découvert

Une équipe investie, d’abord. Des gens qui ne se contentent pas de distribuer des chèques, mais qui pensent la pérennité des projets, leur structuration, leur capacité à durer. « Une vraie volonté d’accompagner et d’encourager, pas seulement de soutenir ponctuellement. »

Ensuite, la diversité des associations. Des profils très différents, des projets parfois extrêmement structurés, tous reliés par un fil conducteur fort : l’enfance et l’éducation.

Et puis, quelque chose d’inattendu : l’énergie des porteurs de projets. Leur manière de tenir debout malgré les difficultés. Leur capacité à agir concrètement. « Cela donne beaucoup de sens à leurs actions et suscite une vraie envie de contribuer, à son niveau, à un engagement similaire.« 

Ce que ça change, de voir

C’est peut-être là l’enseignement le plus précieux de cette journée. Le mécénat, vu de loin, c’est une ligne dans un rapport annuel. Vu de l’intérieur, c’est autre chose.

« On peut se demander à quoi sert le mécénat, et là on voit très clairement qu’il permet de financer et de faire émerger de nombreux projets qui ont un impact réel sur la vie des personnes accompagnées.« 

Et ce qui frappe Domitille, c’est la proximité. Pas une donation vers une structure internationale dont on ne verra jamais les effets. Un engagement ancré localement, dont on peut mesurer les conséquences. « Ce n’est pas un don lointain à une structure internationale dont on perçoit mal les effets. L’engagement d’Esperancia a un impact concret et local.« 

Le cœur d’Esperancia

On dit souvent que le C2A est le cœur du fonds. Domitille le comprend maintenant, mais elle va plus loin.

« Je crois que le cœur d’Esperancia, ce sont d’abord les personnes qui portent les projets associatifs, avec leur engagement et leur énergie. C’est aussi toutes les personnes que l’on ne voit pas directement : les enfants, les femmes, les hommes et les familles qui bénéficient de ces actions.« 

Une phrase qui résume assez bien ce que ce genre de journée produit : elle ne transforme pas seulement la façon dont on voit un fonds de dotation. Elle rappelle pourquoi tout ça existe.

Et vous ?

Nameshield a fait le choix d’ouvrir cette expérience à ses salariés. D’autres entreprises mécènes peuvent faire de même.

Assister à un C2A, c’est offrir à vos équipes ce que Domitille a vécu : comprendre concrètement où va leur engagement, mettre un visage sur les projets soutenus, et repartir avec quelque chose d’un peu rare en ce moment, une vraie raison de se lever le matin.

Si vous êtes une entreprise mécène d’Esperancia et que vous souhaitez proposer cette expérience à l’un de vos collaborateurs, contactez-nous. Les places sont limitées, et elles valent le coup.

Je veux en savoir plus

Date

22 juin 2026

Partager par